Valorisation d'entreprise · Lyon, Paris et partout en France

Ce que vaut votre entreprise,
et ce qui la fait monter.

Vendre, racheter, faire entrer un associé, reprendre une affaire à la barre du tribunal ou simplement savoir : GEFIMA valorise les TPE, les PME et les fonds de commerce, tous secteurs, avec une spécialité dans le bâtiment. Une fourchette argumentée, chaque retraitement rattaché à une pièce, et la seule question qui compte au moment de vendre : le prix pourra-t-il être financé ?

Six situations

On ne valorise pas que pour vendre.

Chaque situation pose une question différente, et la méthode s'adapte. Les liens mènent à des dossiers réels, anonymisés.

Les méthodes

Quatre approches, jamais une seule.

01

La valeur normative, multipliée

L'excédent brut d'exploitation retraité de tout ce qui ne suivra pas l'entreprise après la vente : rémunération du dirigeant ramenée au prix du marché, loyer versé à sa propre SCI, frais personnels, éléments qui ne se reproduiront pas, investissements repoussés. On y applique un multiple propre au secteur, à la taille et au risque. C'est la méthode qui pèse le plus pour une TPE ou une PME.

02

L'approche patrimoniale

Ce que l'entreprise possède, réévalué : immobilier, matériel, stocks, créances, moins ce qu'elle doit. Indispensable quand les actifs pèsent lourd, dans le bâtiment, l'industrie ou une société qui détient ses murs, et pour fixer un plancher.

03

Les barèmes et les comparables

Pour un fonds de commerce, un pourcentage du chiffre d'affaires selon les usages de la profession ; pour une société, les multiples observés sur des transactions proches. Ces références situent la fourchette de marché. Elles ne suffisent jamais seules.

04

Le test de finançabilité

La question que posera la banque du repreneur : l'entreprise, demain, saura-t-elle rembourser le prêt qui finance son rachat ? Ce test transforme une valeur théorique en prix défendable. Pourquoi la valeur ne finance pas la vente.

L'écart entre les méthodes est plus instructif que leur moyenne. Quand la valeur normative et la valeur des actifs divergent fortement, c'est souvent là que se cache le vrai sujet de la négociation : un matériel à renouveler, une dépendance au dirigeant, un bail fragile. Le résultat est une fourchette, chaque point de décote chiffré et rattaché à une pièce.

Valeur et prix

La valeur d'entreprise n'est pas ce que touche le vendeur.

De la valeur d'entreprise au prix des titres : illustration
Excédent brut d'exploitation retraité (valeur normative)120 000 €
× multiple retenu pour le secteur et le niveau de risque× 4
Valeur d'entreprise480 000 €
Dettes financières− 150 000 €
Trésorerie excédentaire, au-delà des besoins de l'exploitation+ 40 000 €
Prix des titres370 000 €

Le dirigeant qui a entendu « quatre fois l'excédent » attend 480 000 €. Il en touchera 370 000. Et ce chiffre n'est encore qu'une valeur : reste à vérifier qu'un repreneur, avec 20 à 30 % d'apport et un prêt sur sept ans, pourra le rembourser avec ce que l'entreprise produira. Les chiffres sont construits pour l'exemple.

Par secteur

Mêmes méthodes, points de vigilance différents.

Spécialité

Bâtiment et travaux publics

Carnet de commandes, marge chantier par chantier, matériel, acomptes sur travaux non réalisés, place du dirigeant sur les chantiers : une entreprise du BTP ne se valorise pas comme un commerce.

La valorisation BTP →
Commerce

Commerce de détail et fonds de commerce

Emplacement, durée restante du bail, stock réellement vendable, enseigne ou indépendance, dépendance à la personne du commerçant. Ce qui fait le prix d'un fonds.

CHR & métiers de bouche

Restauration, boulangerie, artisanat alimentaire

Barèmes de la profession, ratio de masse salariale, saisonnalité, état de l'outil de production, et la question des murs, qui ne se vendent ni au même acheteur ni au même moment.

Services & industrie

PME de services, négoce, industrie

Récurrence des contrats, concentration des clients, encadrement intermédiaire, outil industriel à renouveler : ce qui fait monter ou baisser le multiple.

Livrables

Une fourchette argumentée, et la suite.

Ce que vous recevez

  • Une note de valorisation, avec une fourchette argumentée
  • Les retraitements du résultat, chacun rattaché à une pièce comptable
  • Les points de décote et de prime, chiffrés un par un
  • Le passage de la valeur d'entreprise au prix des titres
  • Le test de finançabilité du prix par un repreneur

Ce qu'on en fait ensuite

  • Un plan pour faire monter la valeur, dans l'ordre et dans le temps
  • Le dossier de présentation aux acquéreurs ou aux banques
  • La préparation des rendez-vous de négociation
  • Le business plan et le financement de la reprise
  • Le travail avec votre expert-comptable et votre avocat, jusqu'à la signature

Ce que GEFIMA ne fait pas, et le dit. La rédaction des actes, la garantie d'actif et de passif et le conseil juridique reviennent à l'avocat. Les comptes reviennent à l'expert-comptable. Une expertise judiciaire ou un rapport de commissaire aux apports relèvent de professionnels désignés. Sur les opérations importantes, la recherche d'acquéreurs se fait en binôme avec un cabinet de fusions-acquisitions. GEFIMA tient le terrain financier : analyser, retraiter, valoriser, financer.

Les repères

Ce qu'il faut avoir en tête, chiffré.

  • La valeur normative d'une entreprise est son excédent brut d'exploitation retraité des choix personnels du dirigeant : rémunération hors marché, loyer versé à sa propre SCI, frais personnels, éléments non récurrents.
  • Pour une PME, le multiple appliqué à l'excédent retraité se situe le plus souvent entre 3 et 6, selon le secteur, la taille et le risque ; c'est dans cette fourchette que tout se joue.
  • Le multiple donne une valeur d'entreprise ; le cédant touche le prix des titres, après déduction des dettes financières et ajout de la trésorerie excédentaire.
  • Un repreneur finance généralement 70 à 80 % du prix par emprunt, sur environ sept ans, remboursé par la trésorerie que l'entreprise génère après la vente.
  • Si l'entreprise ne peut pas financer seule son rachat, le prix n'est pas le bon : l'écart revient au vendeur, par une baisse de prix ou un crédit vendeur.
  • Un fonds de commerce se valorise en croisant les barèmes de la profession, la valeur normative et l'examen du bail ; un bon fonds dans un mauvais bail reste un mauvais dossier.
  • La préparation d'une cession demande deux à trois ans pour corriger ce qui décote : dépendance au dirigeant ou à un client, stock dormant, bail proche de son échéance.
  • En procédure collective, le tribunal retient l'offre qui assure le mieux le maintien de l'activité et de l'emploi et le paiement des créanciers, pas forcément la plus chère.
  • GEFIMA valorise des TPE, des PME et des fonds de commerce tous secteurs, avec une spécialité BTP, à Lyon, à Paris et partout en France.
Les questions qu'on nous pose

Ce qu'il faut savoir avant de se lancer.

Combien vaut mon entreprise ?

Il n'existe pas de règle de trois valable pour toutes. Pour une TPE ou une PME, on part de ce que l'entreprise rapporte réellement à un repreneur, son excédent brut d'exploitation retraité (la valeur normative), auquel on applique un multiple propre au secteur, à la taille et au risque. On croise ce résultat avec la valeur des actifs et, pour un fonds de commerce, avec les barèmes de la profession. On obtient une valeur d'entreprise, dont on déduit les dettes financières et à laquelle on ajoute la trésorerie excédentaire pour arriver au prix des titres.

Quelle différence entre la valeur et le prix ?

La valeur se calcule sur le passé : les comptes, ce que l'entreprise a prouvé savoir faire. Le prix se négocie, et il doit pouvoir être financé : un repreneur emprunte la plus grande partie du prix et rembourse avec la trésorerie que l'entreprise générera après la vente. Si l'entreprise ne peut pas financer seule son rachat, le prix demandé est trop haut, et l'écart revient au vendeur, par une baisse de prix ou un crédit vendeur.

Quels documents faut-il pour valoriser une entreprise ?

Les trois derniers bilans et comptes de résultat, le fichier des écritures comptables (FEC) que l'expert-comptable édite en quelques minutes, le bail commercial, les principaux contrats (clients, fournisseurs, franchise, crédit-bail) et l'état du matériel. Pour le premier échange, aucun document n'est nécessaire.

Combien coûte une valorisation d'entreprise ?

Le prix dépend de la taille de l'entreprise, du nombre de sociétés concernées et de l'usage de la valorisation (cession, reprise, entrée d'associé, restructuration). Il est communiqué lors du premier échange, avant tout engagement, dans un devis ferme. Le premier échange d'une heure est offert.

Valorisez-vous un fonds de commerce aussi bien qu'une société ?

Oui. Céder un fonds de commerce transmet la clientèle, le bail, le matériel et l'enseigne ; céder les titres transmet la société entière, avec ses dettes et son passé. Les deux se valorisent, mais pas de la même façon, et l'arbitrage entre les deux se pose avant de chercher un acquéreur.

Peut-on valoriser une entreprise en redressement ou en liquidation judiciaire ?

Oui, mais on ne valorise plus une entreprise en marche : on chiffre ce que coûtera sa remise en route. Le chiffre d'affaires s'érode depuis l'ouverture de la procédure, une partie de la clientèle est partie, le stock et le besoin en fonds de roulement sont à reconstituer. L'offre de reprise se construit sur un business plan de relance, et le tribunal ne retient pas forcément le prix le plus élevé : il regarde aussi le maintien de l'emploi et la solidité du financement.

Votre valorisation peut-elle servir devant un tribunal ou pour un apport en société ?

Une valorisation GEFIMA est une évaluation financière argumentée, destinée à éclairer une décision et à préparer une négociation. Elle ne remplace ni une expertise judiciaire, ni le rapport d'un commissaire aux apports lorsque la loi l'exige. Dans ce cas, elle sert de base de travail à votre avocat et aux professionnels désignés.

Intervenez-vous partout en France ?

Oui. L'analyse se fait à partir des documents comptables, transmis par vous ou par votre expert-comptable, et les échanges ont lieu en visio. Les rendez-vous sur site se font notamment à Lyon et à Paris.

Limitation de responsabilité. Les exemples, ordres de grandeur et méthodes présentés sur cette page sont donnés à titre d'information. Ils ne constituent ni une évaluation de votre entreprise, ni un conseil juridique, fiscal ou en investissement, et n'engagent pas la responsabilité de GEFIMA. Seule une analyse sur pièces, dans le cadre d'une mission formalisée par un devis signé, permet de chiffrer une situation réelle.

Combien vaut ce que vous avez construit ?

Un premier échange d'une heure, offert, pour parler de votre entreprise ou de votre projet de reprise. Sans document à préparer, sans engagement.

Parler de votre entreprise