Direction financière externalisée

Un directeur financier quelques jours par mois,
pas un poste à 90 000 €.

Le cœur du métier du cabinet. Le même métier qu'un DAF salarié — pilotage, trésorerie, financement, structuration — à la fraction de temps dont votre entreprise a besoin. À Lyon, à Paris et partout en France.

Le moment

Trop grand pour l'instinct, trop petit pour un salarié.

Il y a un moment, dans la vie d'une entreprise, où le dirigeant cesse d'avoir tous les chiffres en tête. Ce n'est pas une question de taille : c'est le moment où les décisions engagent plus que ce qu'on peut estimer de mémoire.

Recruter ou sous-traiter. Accepter ce chantier au prix proposé. Investir maintenant ou attendre. Reprendre les parts d'un associé. Aller voir la banque avec un dossier qui tient. À ce stade, un DAF salarié représente 60 000 à 120 000 € de salaire annuel selon la taille de l'entreprise, hors charges — un coût sans rapport avec le volume de travail réel.

Le temps partagé résout exactement ce décalage : la compétence entière, le temps qu'il faut, et rien de plus.

Ce qui est pris en charge

Le pilotage, pas la saisie.

La tenue comptable reste chez votre expert-comptable. Ce qui suit est ce qu'aucun des deux métiers ne couvre aujourd'hui chez vous.

01

Le pilotage mensuel

Un tableau de bord qui tient sur une page, quelques indicateurs suivis dans la durée, et une lecture commentée chaque mois. Pas un reporting de groupe : ce qu'il faut pour décider.

02

La trésorerie

Un prévisionnel à treize semaines, tenu à jour, qui dit à quelle date ça se tend et de combien. C'est l'outil qui permet de négocier en amont plutôt que d'appeler la banque en urgence.

03

Les dossiers de financement

Business plan, plan de financement, présentation aux partenaires bancaires. Un dossier construit et défendable, qui ne se fait pas refuser sur la forme.

04

Les marges

Marge par chantier, par produit, par site, devis contre réalisé. Savoir ce qui rapporte vraiment est la condition de toutes les autres décisions.

05

L'optimisation des flux administratifs

Dématérialisation, circuits de validation, automatisation de ce qui se répète. L'obligation de facturation électronique n'est qu'une occasion de reprendre ces process — l'enjeu, c'est le temps administratif récupéré.

06

L'interlocuteur unique de vos partenaires

Banque, expert-comptable, commissaire aux comptes, assureur, avocat : un seul interlocuteur qui parle leur langue, prépare les réunions et porte les dossiers. C'est autant de temps que le dirigeant ne passe plus à traduire.

07

Un réseau d'experts, si besoin

Avocat, fiscaliste, courtier, expert en financement : des interlocuteurs mobilisables quand un sujet le justifie. Jamais imposés — nous travaillons d'abord avec ceux qui sont déjà en place chez vous.

Le rythme

Une seule mission, trois intensités.

Ce ne sont pas trois offres à choisir : c'est la même mission, dimensionnée sur ce que l'entreprise traverse. Le rythme se révise en cours de route, à la hausse comme à la baisse.

Quelques jours par mois

Pilotage

Reporting mensuel, trésorerie, marges, budget. Une lecture commentée des chiffres et un appui sur les décisions du dirigeant.

Un jour par semaine

Structuration

Le pilotage, plus les process, les outils, l'organisation de l'équipe administrative et la relation avec les partenaires financiers.

Deux jours par semaine et plus

Transformation

La fonction financière au complet : projets structurants, management de l'équipe, accompagnement d'une croissance rapide ou d'une intégration.

À partir de 890 € HT par mois, la mission étant dimensionnée selon vos enjeux et le temps nécessaire. Engagement de six ou douze mois pour laisser aux effets le temps de se produire ; rien ne vous lie au-delà.

Un dossier

Un groupe du bâtiment, dix-huit mois.

Mission réelle, anonymisée. Les chiffres sont ceux de la situation comptable, arrondis.

DAF à temps partagé · groupe du bâtiment · plusieurs sociétés

De 2,4 % à 6,5 % d'EBE, et une trésorerie multipliée par quatre

Le contexte

Un groupe du bâtiment — fermetures et menuiseries — en forte croissance, organisé en plusieurs sociétés, sans direction financière. Le dirigeant pilote à l'instinct sur un volume qui ne le permet plus : la croissance consomme de la trésorerie, les banques demandent des prévisions, et une opération immobilière se profile.

Ce qui a été mis en place

  • Les processus. Des circuits de validation, une situation comptable semestrielle lisible et un jeu d'indicateurs suivis dans la durée — plutôt qu'un bilan découvert cinq mois après la clôture.
  • Un pool bancaire cohérent. Plusieurs établissements, chacun sur son rôle, informés des mêmes chiffres au même moment. Un groupe qui grandit ne tient pas sur une seule banque, et ne se présente pas différemment à chacune.
  • Le financement, à court et à moyen terme. Lignes de trésorerie pour absorber les décalages de chantier, crédits-baux pour le matériel roulant, et le montage long de l'opération immobilière.
  • L'accompagnement de la croissance. Business plan à trois ans par société, doublé d'un scénario dégradé, refait à chaque inflexion — dont le lancement d'une activité nouvelle avec l'intégration d'une équipe commerciale complète.
  • L'optimisation de la valorisation. Ce qui se mesure en capitaux propres, en excédent d'exploitation et en trésorerie ne vaut pas seulement pour les banques : c'est ce qui fera le prix de l'entreprise le jour où la question se posera.
  • L'analyse de cibles. Examiner les opportunités de croissance externe qui se présentent, et dire lesquelles ne tiennent pas.
  • La disponibilité au quotidien. Le dirigeant appelle quand la question se pose, pas au comité du mois suivant. C'est la part de la mission qui ne se met dans aucun livrable, et souvent celle qui change le plus de décisions.

Et le rôle d'interlocuteur unique des partenaires : banques, expert-comptable, commissaire aux comptes, assureur, avocat. Un comité de direction mensuel réunit les directeurs de secteur — une instance de décision, pas une revue de chiffres.

Les chiffres, d'un exercice à l'autre

Comparaison exercice précédent / situation semestrielle
Chiffre d'affaires, en rythme annualisé+ 18 %
Excédent brut d'exploitation, en part du chiffre d'affaires2,4 % → 6,5 %
Trésorerie196 K€ → 877 K€
Capitaux propres272 K€ → 559 K€

Le besoin en fonds de roulement est devenu négatif, autour de −0,5 M€ : les acomptes clients financent désormais l'exploitation au lieu que l'entreprise avance la trésorerie de ses chantiers.

Ce que ça a permis

Le lancement d'une activité nouvelle, avec l'intégration d'une équipe commerciale complète venue d'un concurrent, et le montage d'une opération de crédit-bail immobilier de l'ordre de 1,6 M€ sur quinze ans auprès d'un pool bancaire. Deux opérations qu'un groupe sans direction financière ne présente pas à une banque.

Ce que la mission n'a pas été

Ni la tenue de la comptabilité, restée chez l'expert-comptable, ni un reporting de groupe à quinze tableaux. Une journée et demie par semaine en moyenne, sur les seuls sujets où la décision engage l'entreprise.

Zone d'intervention

Lyon, Paris, et partout en France.

GEFIMA accompagne des entreprises partout en France. Le pilotage financier se fait très bien à distance : les documents comptables, les tableaux de bord et les échanges en visio suffisent à l'essentiel de la mission. Sur site, le cabinet intervient à Paris, ainsi qu'à Lyon et dans toute sa région, de l'ouest lyonnais et des Monts du Lyonnais à la plaine du Forez, la vallée du Gier, le nord de la Loire et l'est stéphanois. Ailleurs, un déplacement reste possible quand la mission le justifie.

Les secteurs les plus fréquemment accompagnés : bâtiment et travaux publics — électriciens, plombiers, entreprises générales —, commerce de détail et de gros, restauration et industrie électrique.

Comment ça commence

Par un diagnostic, pas par un contrat.

S'engager sur un accompagnement mensuel avec quelqu'un qu'on ne connaît pas est un pari. Nous préférons commencer autrement : par un Diagnostic Flash, livré sous cinq jours à partir de vos écritures comptables.

À l'issue, vous savez exactement où en est votre entreprise et ce qu'il y a à faire, dans quel ordre. Vous avez aussi vu concrètement comment nous travaillons. C'est seulement à ce moment-là que la question d'un accompagnement récurrent se pose — et vous êtes libre de vous arrêter là.

Les questions qu'on nous pose

Ce que les dirigeants nous demandent.

Qu'est-ce qu'un DAF externalisé ?

Un directeur administratif et financier qui intervient dans votre entreprise à temps partiel, quelques jours par mois, sans être salarié. Il exerce le même métier qu'un DAF interne — pilotage, trésorerie, financement, structuration — mais à la fraction de temps dont votre taille a besoin. On parle aussi de DAF à temps partagé, de DAF externe ou de direction financière externalisée : ce sont les mêmes mots pour la même chose.

À partir de quelle taille d'entreprise est-ce utile ?

Il n'y a pas de seuil de chiffre d'affaires. Le déclencheur est un changement de nature : une croissance qui rend le pilotage à l'instinct risqué, un banquier qui demande des prévisions, un associé qui entre ou qui sort, un rachat en vue. En pratique, les entreprises accompagnées vont de quelques centaines de milliers d'euros de chiffre d'affaires à plusieurs millions.

Combien coûte un DAF externalisé ?

Un DAF salarié représente 60 000 à 120 000 € de salaire annuel selon la taille de l'entreprise, hors charges. Une intervention à temps partagé se chiffre en jours par mois et coûte une fraction de cela. Chez GEFIMA, une mission démarre à partir de 890 € HT par mois, puis se dimensionne selon le rythme retenu et vos enjeux. Le plus souvent, la collaboration commence par un Diagnostic Flash, qui ne vous engage à rien.

Quelle différence avec un DAF de transition ou un DAF intérimaire ?

Le DAF de transition, qu'on appelle aussi DAF intérimaire, arrive à temps plein pour quelques mois : remplacer un départ, traverser une crise, mener une restructuration. Le DAF externalisé intervient quelques jours par mois, dans la durée, pour piloter. Le premier répond à un problème court et urgent, le second à un besoin permanent. Le détail est dans notre comparatif.

Quelle différence avec mon expert-comptable ?

Votre expert-comptable produit vos comptes et garantit leur régularité : il regarde en arrière, sous l'angle de la conformité. Le DAF externalisé regarde en avant, sous l'angle de la décision : où va la trésorerie dans trois mois, faut-il recruter, ce contrat est-il rentable, comment présenter le dossier à la banque. Les deux sont complémentaires — nous travaillons avec l'expert-comptable déjà en place et nous n'en imposons jamais un autre.

Où intervenez-vous ?

Partout en France. L'essentiel du travail se fait à distance, à partir des documents comptables et en visio, ce qui permet d'accompagner une entreprise où qu'elle soit. Les interventions sur site se font à Paris, ainsi qu'à Lyon et dans toute sa région : ouest lyonnais, Monts du Lyonnais, Saint-Étienne et la plaine du Forez, vallée du Gier, nord de la Loire. Ailleurs, un déplacement reste possible quand la mission le justifie.

Comment commence une collaboration ?

Par un premier échange d'une heure, gratuit et sans engagement, pour comprendre où vous en êtes. Le plus souvent la suite est un Diagnostic Flash : cinq jours, et vous savez exactement ce qu'il y a à faire et dans quel ordre. Ce n'est qu'ensuite que la question d'un accompagnement récurrent se pose, si elle se pose.

Peut-on s'arrêter quand on veut ?

Oui. L'accompagnement mensuel s'engage sur six ou douze mois pour avoir le temps de produire des effets, mais rien ne vous lie au-delà, et le diagnostic initial n'engage à rien du tout.

Un premier échange, sans engagement

Une heure pour comprendre où vous en êtes et si nous pouvons vous être utile. Si la réponse est non, nous vous le dirons.

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