Le contexte
Un professionnel de santé libéral détient une société d'exercice et plusieurs sociétés civiles immobilières. Il envisage de réorganiser l'ensemble autour d'une holding. Son avocat, qui conduit l'opération, a besoin d'une valeur pour chacune des sociétés. GEFIMA intervient sur ce volet financier, en lien direct avec lui.
La méthode
- Partir des derniers comptes de chaque société, et non d'une estimation globale : chaque entité a sa propre valeur, ses propres dettes et sa propre trésorerie.
- Traiter l'immobilier à part, avec une fourchette basse et une fourchette haute justifiées, par la valeur de marché et par le rendement locatif.
- Traiter la clientèle libérale à part, selon les usages de la profession : elle ne se valorise ni comme un fonds de commerce, ni comme un actif immobilier.
- Passer de la valeur des actifs à la valeur des parts, société par société, en tenant compte des emprunts en cours et des comptes courants d'associés.
Le livrable
Une note de synthèse remise à l'avocat, avec pour chaque société une fourchette argumentée et les hypothèses retenues. Si l'opération l'exige, un avis de valeur d'un professionnel de l'immobilier vient ensuite confirmer les montants retenus pour les biens.
Pourquoi une fourchette
Dans une restructuration, la valeur retenue engage fiscalement et juridiquement. Elle doit pouvoir être défendue devant l'administration comme devant d'éventuels associés. Une fourchette justifiée vaut mieux qu'un chiffre unique : elle laisse à l'avocat et au client le choix éclairé de la valeur à retenir, en connaissant les arguments de chaque borne.